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"Allocution" France Culture Janvier 2003

La Régionalisation

Amis auditeurs, amis de la Libre Pensée, bonjour. Au micro ce matin Roger Lepeix, du Bureau Exécutif de la Libre Pensée. Mon propos aujourd’hui concernera la régionalisation. Nous allons en particulier examiner le projet de loi constitutionnel sur l’Organisation décentralisée de la République, projet qui est actuellement en discussion au sommet de l’Etat. Conformément aux traditions de la Libre Pensée, il ne s’agira pas ici de délivrer un message tout fait, mais plutôt de soulever quelques questions, de signaler certains faits ou certaines coïncidences, et de proposer des éléments d’analyse. Nous espérons ainsi aider chacun à s’y retrouver, dans un dossier très important que beaucoup compliquent à plaisir.

Je ferai d’abord trois remarques :
La première, c’est que ce que l’on veut nous vendre aujourd’hui sous le nom de décentralisation, c’est bien en fait la régionalisation. Comme le Premier Ministre vient de le rappeler, il s’agit bien de transférer à d’autres, aux Régions en premier lieu, mais pas seulement, des prérogatives qui relèvent actuellement de l’Etat. Ce n’est pas l’Etat qui se décentralise, c’est-à-dire qui envoie ses services dans les départements, mais c’est l’Etat qui se disloque, c’est la République, ou ce qu’il en reste, qu’on fait éclater et dont on disperse les dépouilles aux quatre coins de l’hexagone.
La deuxième remarque, c’est que ce processus est entamé depuis longtemps. Pétain d’abord, en 1941, puis De Gaulle, Gaston Defferre, Alain Juppé, et bien d’autres, ont conduit ces attaques contre l’unité de la République, avec une continuité qui montre bien que les étiquettes politiques ne jouent ici aucun rôle. Remarquons que ce processus n’a jamais été linéaire ; il a avancé avec constance et détermination au fil des années, mais il a subi des défaites dues aux résistances rencontrées : à la Libération, au référendum de 1969 par exemple, et aussi partiellement en 1995, ce qui fait que le champ de bataille est assez encombré.
La troisième remarque, c’est pour dénoncer l’hypocrisie de ceux qui expliquent qu’il s’agit de rapprocher les décisions au plus près des citoyens. Y a-t-il vraiment un mouvement général pour permettre aux citoyens de décider ? Bien sûr que non. C’est en fait exactement l’inverse.

Le meilleur exemple est le choix du Président de la République qui après avoir promis un référendum pour la modification de la Constitution, justement pour y introduire la régionalisation, a finalement renoncé à demander l’avis des citoyens, préférant le vote des députés et sénateurs, qui ont déjà formellement voté le texte. Bel exemple de rapprochement des décisions au plus près des citoyens !

Analysons ce que nous dit le Gouvernement dans l’exposé des motifs de ce projet de loi sur la décentralisation :

Il nous dit qu’il s’agit « d’un ensemble de dispositions cohérentes qui sont introduites dans la Constitution afin de servir d’instruments pour la Réforme de l’Etat ». Cette Réforme de l’Etat, les gouvernements successifs cherchent à l’imposer depuis de nombreuses années. C’est Alain Juppé dans sa circulaire du 26 Juillet 1995 qui l’avait expliquée de la manière la plus claire. Son objectif est de transférer hors de l’Etat tout ce qui peut l’être, soit directement au secteur privé, entreprises ou associations de toutes natures, soit à des collectivités locales d’abord, et au privé ensuite pour tout ce qui peut être rentable
Ce qui est nouveau avec le projet actuel, c’est qu’il se place dans le cadre de la future Constitution Européenne, qui doit être proposée fin 2003 par la Convention Européenne présidée par Valéry Giscard d’Estaing. C’est la perspective de l’Europe des Régions.

Avant d’entrer dans le détail, disons déjà clairement que rien n’est encore joué. Les dégâts que ferait aux acquis républicains l’application de cette décentralisation sont tels qu’il est inéluctable que des résistances, des oppositions, apparaissent. C’est pourquoi il est très important de comprendre à la fois le contenu et les enjeux de cette contre-réforme.

Quel en est le cadre général ?
L’Union Européenne s’appuie sur deux principes essentiels : le principe de la libre concurrence et de la priorité à l’économie, donc aux marchés financiers, et le principe de subsidiarité.
Le premier principe est en fait un postulat auto-proclamé. C’est l’économie qui soi-disant mène le monde, c’est par elle que tout doit passer, et tout doit lui être subordonné. C’est une forme de libéralisme économique, basée sur la rentabilité des capitaux investis, sur la Bourse. Il ne doit plus y avoir de secteurs protégés, tout doit relever de la liberté du commerce. Les Etats eux-mêmes doivent être gérés comme des entreprises, ils doivent être rentables, ne pas avoir un budget en déséquilibre, voire dégager des bénéfices. C’est l’origine des fameux critères de convergence du Traité d’Amsterdam. La rentabilité de chaque service public, de chaque secteur de l’administration, devient un objectif prioritaire. Ils sont mis en concurrence avec le secteur privé, et y sont transférés dès que possible. Pour l’Union Européenne, il n’y a plus de services publics comme nous les connaissons, mais des services généraux, donc pouvant être assurés par n’importe qui. D’où la volonté de réduire rapidement le nombre de fonctionnaires, axe central de la Réforme de l’Etat. L’objectif actuel est de ne pas remplacer les fonctionnaires qui partent en retraite, enseignants compris, mais de mettre à leur place des contrats précaires qui coûtent moins cher et qui peuvent être mutés ou licenciés sans difficultés. Cette précarisation, clé de voûte de l’économie moderne, est donc également au centre de la décentralisation.

Le deuxième principe de base de l’Union Européenne est le principe de subsidiarité.
Ce fameux principe de subsidiarité, défini par l’Eglise catholique dans ses encycliques, est en fait le mode d’emploi permettant d’imposer des décisions impopulaires. Le principe de subsidiarité, base du traité de Maastricht, de la Réforme de l’Etat, et bien sûr également du projet actuel de décentralisation, consiste à décider au sommet sur les questions importantes, et à faire appliquer les décisions par des structures intermédiaires. Ces structures intermédiaires n’ont que le choix de la répartition des fonds accordés, ils sont soumis au contrôle permanent de l’autorité supérieure ; en fait, ils répartissent la pénurie. C’est la méthode des enveloppes globales. Il s’agit alors d’associer à cette répartition tous les citoyens concernés, notamment à travers les associations et les syndicats chargés de les représenter, cela permet d’éviter toute contestation sur les enveloppes elle-mêmes. Cela s’appelle aussi parfois la démocratie participative.

Alors, où est la décentralisation dans tout cela ?

Voyons ce que nous dit le Gouvernement dans son exposé des motifs :
La première question abordée est : comment concilier l’existence de la République, et les droits égaux des citoyens, avec la décentralisation, c’est-à-dire le transfert de pouvoirs aux régions et à d’autres collectivités locales, donc leur diversité régionale ? C’est un vrai problème de cohérence juridique. La réponse est donnée : en séparant ce qui continuera de relever de l’Etat et les domaines qui seront décentralisés. Ainsi, les droits des citoyens pourront continuer à être égaux, au moins formellement, dans le domaine étatique, même s’ils ne le sont plus dans les domaines décentralisés. L’éclatement de la République n’étant que partiel, il en reste un morceau, celui pour l’essentiel lié au maintien de l’ordre, les fameuses fonctions dites régaliennes : justice, police, Armée notamment.
Le Premier Ministre a indiqué dans sa circulaire du 15 Novembre dernier la liste des fonctions qui pourraient rester nationales. Et cette liste est limitative : la justice, la défense, les anciens combattants, les dépenses publiques, la fiscalité, les douanes, et l’inspection du travail.

Mais là où le bât blesse, pour les citoyens, c’est que l’Etat républicain n’est pas simplement un Etat répressif. Il est avant tout un Etat assurant l’égalité des droits dans de multiples domaines de la vie quotidienne : l’énergie, les transports, l’éducation, la santé, la culture, etc… Cet Etat républicain assure cette égalité des droits par des péréquations nationales, qui sont autant d’acquis républicains : le prix du timbre postal, le coût du kilomètre SNCF, le raccordement à l’électricité, au gaz, au téléphone, la gratuité de l’école publique, le Code du Travail et la protection des salariés, la protection sociale (santé, retraites, etc..). Si ces domaines sortent de l’Etat républicain, la péréquation disparaît. Que deviennent-ils ?
Les textes sur la Réforme de l’Etat répondent à cette interrogation : il y aurait désormais deux familles de fonctions dans l’administration : les services régulateurs et les services opérateurs, et les services opérateurs n’ont pas vocation à rester dans le service public. Ils doivent être transférés à des entreprises ou des associations, soit directement, soit via les collectivités locales. La décentralisation et la privatisation sont donc les deux volets de la même politique, impulsée par l’Union Européenne.

Que deviennent les domaines en questions, soumis à cette logique ?
Pour eux, il n’y aura plus de lois ; ces domaines relèveront directement des directives de la Commission Européenne, donc des priorités économiques et financières, via l’application du principe de subsidiarité. A terme, ce sont les Ministères eux-mêmes qui sont condamnés, ceux de l’Education Nationale, de la Santé, des Transports, etc..
Remarquons que la plupart des acquis sociaux et démocratiques en France sont basés sur la dimension nationale, et relèvent directement ou non du service public. Leur régionalisation, et leur privatisation, les détruit, et transforme les droits des citoyens en relations commerciales soumises aux lois du marché.
L’Europe des Régions, dont la Convention prépare une Constitution qui sera appliquée à tous, n’a que faire de ces acquis sociaux et démocratiques, appuyés sur la dimension nationale. La priorité donnée à la compétitivité, à la concurrence, donc à l’abaissement du coût du travail, exige au contraire que soit mis fin à ces anomalies qui s’appellent la fonction publique, la protection sociale, la laïcité de l’Etat et de l’Ecole, etc.. Pour les marchés financiers, qui dictent leur loi, il s’agit là de rigidités à faire disparaître. L’Europe des Régions, par l’éclatement de la République qu’elle organise, permet de vider la dimension nationale de sa pertinence, donc de supprimer ces rigidités.

Regardons un peu plus dans le détail :
- La privatisation des services publics de transport est en cours. La privatisation d’Air France a été décidée, et c’est l’état actuel de la Bourse qui retarde sa vente. La SNCF a été régionalisée, divisée en un réseau ferré encore dans le domaine public et des opérateurs divers pour le matériel roulant : régions pour l’instant, sociétés privées demain sur les secteurs rentables. Les petites gares ferment les unes après les autres, et les lignes secondaires doivent prouver leur rentabilité ou disparaître. On a vu en Angleterre les résultats de cette privatisation. La régionalisation va accélérer ce mouvement vers la dislocation.
- C’est la même chose pour le téléphone, avec une concurrence qui s’organise, et qui transforme le citoyen utilisant un service public en client d’une société commerciale. C’est aussi le chemin que prend la Poste, avec une priorité à la rentabilité qui menace directement la péréquation du prix unique du timbre. Déjà les colis et les grosses enveloppes sont sorties du monopole public ; le reste suivra. Tout est déjà programmé.
- L’énergie suit le même chemin ; EDF et GDF doivent être privatisées, selon les accords européens signés début 2002 à Barcelone. Là aussi, comme à la Poste, on commence par les gros clients, et les particuliers suivront. Les tarifs seront fixés en fonction de la concurrence. On a vu en Californie le résultat de cette privatisation.

Supprimer les ministères des transports, de l’équipement, privatiser l’énergie, c’est organiser la déréglementation totale, c’est créer l’insécurité partout, c’est vouloir la jungle à la place d’une société civilisée, c’est vouloir créer des catastrophes. Il sera trop tard demain pour se lamenter sur les victimes ; c’est maintenant qu’il faut prendre conscience de la création volontaire des risques, à travers la suppression des garanties du service public.

- Concernant l’Education Nationale, le processus est le même. La suppression des Maîtres d’Internat et des Surveillants, le renvoi de cette fonction au plan local, est un premier pas qui a beaucoup de mal à passer, car tout le monde sait que ce ne serait qu’un début. Il est déjà question à court terme de recruter localement tous les personnels non enseignants, en attendant de l’étendre aux enseignants eux-mêmes. On sait ce que donne ce système dans les pays où il est appliqué, comme aux Etats-Unis.
La privatisation de l’éducation ouvrirait un marché très important, par exemple pour l’industrie des logiciels. L’éducation est l’une des branches majeures de l’OMC, l’Organisation Mondiale du Commerce, et le principe de la liberté du commerce dans ce domaine sonnerait la fin de l’école républicaine.
- Concernant la santé, c’est la même chose. Supprimer le Ministère de la Santé, c’est transférer directement les malades aux sociétés d’assurance, c’est soumettre les possibilités de soins aux ressources financières de chacun, c’est détruire plusieurs siècles de civilisation
L’hôpital public est encore montré comme un exemple de solidarité. On ne réclame pas, ou pas encore, la carte de crédit du malade lors de son admission. On ne lui demande pas jusqu’où va son assurance quand il faut l’opérer. Ce n’est pas le profit qui guide, encore aujourd’hui, les décisions médicales, mais la déontologie des personnels soignants. Avec la régionalisation et la privatisation programmée de la santé publique et de la sécurité sociale, chacun n’aura droit qu’à un minimum, et il devra s’assurer volontairement pour le reste, notamment pour les opérations un peu lourdes, s’il en a les moyens. S’il ne les a pas, tant pis pour lui. Et les médicaments dits « de confort », non remboursés, sont de plus en plus nombreux. D’ores et déjà de nombreux lits ont été fermés dans tous les départements, et il y a pénurie de médecins. Quand il faudra que chacun décide de sa couverture maladie, combien accepteront de payer les factures des compagnies d’assurances ?
- La régionalisation de services comme l’équipement est également en cours, avec parfois des conséquences dramatiques. Comment réguler le cours des fleuves quand leur gestion est décentralisée ? On remarque que depuis quelques années les inondations sont plus nombreuses, et ce n’est qu’un début. Qu’adviendra-t-il quand toutes les routes seront entretenues par des collectivités locales, avec possibilité de sous-traitance ? L’exemple de la gestion de l’eau par les municipalités en donne un aperçu.
- Et ne parlons pas de la culture. Une culture soumise aux régions ou aux collectivités locales aura-t-elle toujours l’indépendance nécessaire à la créativité ? Sans parler de l’agriculture, du tourisme, du logement, social ou non.

Pour l’application de ses décisions, l’Union Européenne, relayée par les gouvernements subsidiaires dans le cadre de la Réforme de l’Etat, donc aujourd’hui par le projet de loi sur la décentralisation, ne peut pas s’appuyer sur les structures issues de la Révolution Française, et qui forment l’ossature de la République : le citoyen, la Commune, le Département, et la Nation. Ces structures républicaines ont été créées pour administrer un Etat républicain, pour permettre l’exercice des droits égaux des citoyens, dans le respect de la liberté, de l’égalité, de la fraternité.
Le principe de subsidiarité exige d’autres structures, qui ne seront que des relais subsidiaires des décisions prises au sommet, et qui seront chargées de l’application, de la mise en œuvre de ces décisions. Comme le dit l’exposé des motifs de la loi de décentralisation : « Les collectivités territoriales ont vocation à exercer l’ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en œuvre à l’échelle de leur ressort ». C’est une nouvelle définition du principe de subsidiarité. Au cours des âges ont été ainsi créées les Régions, les Communautés de Communes, les pays. Remarquons que, à l’inverse des structures républicaines, uniquement administratives, ces nouvelles structures subsidiaires se fondent sur des critères communautaires : économiques, linguistiques, voire ethniques. Elles entrent ainsi en concurrence, en opposition entre elles, pour l’obtention des enveloppes budgétaires décidées par les structures supérieures. C’est un système à la fois communautariste et clientéliste, qui favorise l’éloignement des décisions des citoyens, et donc l’application de mesures impopulaires. Des relations de dépendance se créent, des intérêts s’opposent ou font alliance, des mafias se développent. Déjà les Régions font du lobbying direct à Bruxelles ; elles y ouvrent des bureaux. La Région Alsace sera même autorisée à gérer directement les fonds reçus de l’Union Européenne. De même, les communautés de communes se disputent les dépouilles de la démocratie communale, et la survie des départements est directement menacée. C’est bien la République qu’on détricote.

Comment va se passer, d’après le projet de loi, cette attribution des compétences aux collectivités locales, ce détricotage de la République, dans la pratique ? C’est là qu’intervient l’expérimentation.
Essayons de comprendre ce qu’est cette fameuse expérimentation, que les Régions et les autres collectivités locales devraient recevoir en dotation.
L’objectif tel que défini dans l’exposé des motifs est le suivant : « Les expérimentations prévues permettent de déterminer efficacement le niveau adequat pour l’exercice de telle ou telle compétence ». Il s’agit donc de rechercher, dans chaque cas, le meilleur moyen de faire passer dans la vie les décisions prises au sommet, de sélectionner les structures subsidiaires en fonction de leurs capacités à appliquer et à gérer la pénurie. Le meilleur système sera ensuite retenu, voire généralisé, par les structures du sommet, les centres régulateurs au service de Bruxelles. On est très loin de la République et du pouvoir du peuple souverain !! C’est la destruction dans le détail de la République, morceau par morceau.

Cette destruction de la République, cette régression sociale organisée, n’est pas compatible avec la Constitution telle qu’elle est aujourd’hui. Certes cette Constitution n’est pas parfaite, loin de là, mais des acquis républicains y sont encore inclus, qui ont résisté aux gouvernements successifs Seule une modification de la Constitution peut permettre l’éclatement de la République voulue par les marchés financiers et ceux qui les soutiennent. C’est un enjeu majeur de la période actuelle. La Libre Pensée espère avec ces quelques réflexions avoir au moins contribué à définir les enjeux, et à proposer des axes de résistance. Déjà cette résistance s’organise. Par exemple, un appel de personnalités vient d’être publié, pour s’opposer à la révision de la Constitution, et défendre la République Une et Indivisible. Les signataires sont des élus, des responsables politiques ou syndicaux, des défenseurs des libertés démocratiques, et de nombreux responsables de la Libre Pensée. C’est la bonne voie.
Nous espérons que la raison l’emportera, et que les acquis sociaux et démocratiques que nos pères ont conquis, notamment pendant la Révolution Française, la 3ème République, et à la Libération, pourront être sauvegardés, et que la civilisation ne connaîtra pas le recul historique qu’on lui promet avec cette soi-disant décentralisation. Pour cela, il faudra organiser la résistance, pour empêcher l’irréparable.
Je vous remercie.
Vous pouvez obtenir le texte de cette intervention en contactant la Libre Pensée, 10-12 rue des Fossés Saint-Jacques, 75005 Paris, téléphone 01 46 34 21 50, e-mail : libre.pense@wanadoo.fr

L’allocution du mois de Février sera diffusée le dimanche 9 Février ; elle portera sur la vie et l’œuvre de Paul Bert, célèbre physiologiste, qui fut Ministre de l’Instruction Publique sous la 3ème République.
Amis auditeurs, amis de la Libre Pensée, au revoir et bonne journée.